la Distilerie de st-denis

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oligne67
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Description : j'ai débuter ma collection à l'âge de 8-10ans, lorsque chez mon grand père j'ai trouvé une boîte rempli de monnaie étrangère et de quelque rare pièce canadienne....c'est a ce moment que mon grand père ma expliquer que lorsqu’il était dans l’armée il avait fait le tour de l'Europe et avais ramassé quel que pièce ici et là. Il me les a donnés. Alors je les ai toute trié avec ma mère et j'ai commencé a ramassé les cents et a essayer de descendre dans les années. Ensuite je me suis consacrée au 5 cents et aux pièces étrangères puisque plusieurs ami de mes parents me ramenais comme souvenir de voyage le reste de leur change. Je n'y ais plus beaucoup toucher jusqu’à 15-16 ans a l’époque mon ami travaillais cher Tim Horton et je l’aidait a trier sont change pour le mettre en rouleaux. De voir toute c’est belle pièces entre mes main on rallumer la flamme j’ai donc finalisé mes cent et ramassé quelque belle pièce des années 1900 a 1930 mais ce n'est que très récemment lorsque l’un de mes oncle ma montré sa collection qu’il avait à vendre que j’ai recommencer ... surtout grâce au fait que en faisant une petite rechercher j’ai trouver ce merveilleux forum et je ne peut plus m’en passé.
bonne journée

20septembre 2010
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la Distilerie de st-denis

Messagepar oligne67 » lun. nov. 28, 2016 1:10 pm

contrairement à sont propriétaire NELSON, WOLFRED on ne sait pas grand chose a propos de sa distillerie.
alors commençons par vous présenté:

NELSON, WOLFRED


Sans titre.png





Wolfred Nelson naît à Montréal. Il est le fils de William Nelson, un enseignant et de Jane Dies, fille d'un grand propriétaire terrien de la région de la rivière Hudson. Loyalistes, ils quittent l'État de New York après la révolution américaine. À trois ans, sa famille quitte Montréal et s'établit à sorel. À 14 ans, il commence l'étude de la médecine auprès du docteur C. Carter. Il reçoit son permis de médecin 6 ans plus tard en février 1811. Il a alors 20 ans.
À peine sa formation est-elle terminé qu'il est appelé à servir auprès des troupes britanniques durant la Guerre de 1812. Le gouverneur lui assigne une commission de chirurgien du 5e bataillon de la milice incorporée. Le quartier général du bataillon est à Saint-Denis. Tous les hommes du bataillon sont francophones, et Nelson se rapproche d'une population qu'il ne connaissait pas alors qu'à travers les préjugé de « l'ardent tory » qu'il était dans sa jeunesse.
À la fin de la guerre, il s'établit à Saint-Denis. Le 30 juin 1819, à 29 ans, il épouse Charlotte-Josèphe Noyelle de Fleurimont (21 ans). Ensemble ils auront sept enfants (Horace, Alfred, Charles-Arthur, Sophie, Julia, Walter et Charles, tous catholiques). En 1830, il se lance en affaires avec le docteur Kimber et Louis Deschambault, son beau-frère, seigneur. C'est ainsi qu'en 1830, Wolfred Nelson & Cie. ouvre une distillerie à St-Denis.
Il entre en politique en participant aux élections dans la circonscription de William Henry (maintenant Sorel-Tracy) en 1827. Son adversaire, le candidat du gouvernement, soutenu publiquement par le gouverneur Lord Dalhousie, était James Stuart, procureur général et ancien chef du Parti canadien. Nelson remporte l'élection de justesse. Le procureur Stuart tente de faire annuler l'élection, mais en vain. Une fois en chambre, Nelson appuie le Parti patriote de Louis-Joseph Papineau.
Il ne participe pas aux élections de 1830. Il séjourne quelque temps en Grande-Bretagne pour y étudier le fonctionnement des institutions médicales. À son retour, il est nommé juge de paix.
Il se présente aux élections de 1834 et remporte une victoire décisive. Durant la campagne électorale, son ami Louis Marcoux se fait assassiner à Sorel. L'acquittement de son assassin par un jury partisan n'aida pas à réconcilier Nelson avec le gouvernement britannique.
Après 1834, il est un leader patriotique respecté dans la région de la vallée de la rivière Richelieu.
En 1837, peu de temps après l'arrivée de la nouvelle des 10 résolutions proposées par John Russell, secrétaire d'État responsable des colonies, à la Chambre des communes de Londres, il organise et préside la première assemblée populaire de protestation à St-Ours (le 7 mai). Le gouvernement le démit de ses fonctions de juge de paix par la suite.
Le 16 novembre 1837, le gouvernement émet illégalement des mandats d'arrestation contre lui et 25 autres chefs patriotes, dont un grand nombre de députés, sous l'inculpation de haute trahison. Sa tête est mise à prix pour 500 livres. Nelson est un des rares à décider de résister à son arrestation. Le 23 novembre à St-Denis, il repousse l'armée britannique venu pour l'appréhender. Après les coups de feu, il soigne les blessés sur le champ de bataille.
Le 1er décembre 1837, il se dirige vers la frontière américaine. Le 11 décembre, il est arrêté par un détachement du bataillon de Shefford près de Stukeley, dans les Cantons-de-l'Est. Il est conduit à Montréal pour y subir son procès. il sera condamné a l'exil au Bermudes

il est de retour à Montréal en 1842 après que Louis-Hippolyte La Fontaine, devenu procureur général du Bas-Canada, eut introduit une procédure  à l'endroit des exilés.En 1844 il est de retour en politique, il est élu député de la circonscription de Richelieu au nouveau parlement du Canada. Il vote avec les réformistes qui suivent Lafontaine. Il est réélu une seconde et dernière fois en 1848. Dès
1854, il est élu maire de Montréal pour un mandat de deux ans.

Il décède le 17 juin 1863, à l'âge de 71 ans, dans sa maison de la rue St-Jacques. Son corps est inhumé trois jours plus tard au cimetière anglican de Sorel. Une plaque sur sa tombe porte le message suivant : « Ici repose la plus noble réalisation de Dieu, un honnête homme. »




la distillerie :
j'ai toujours pensé que c'est billet avait servie a financer la guerre des patriots !!!
malheureusement ce n'est pas nécessairement ce qui c'est produit.
lorsque l'on voit les date de 1837-1838 sur nos billets on associe instantanément la guerre des patriots a ceux-ci d'autant plus lorsque le propriétaire de l' établissement est Nelson Wolfred mais ce qu'il faut savoir c'est que la venue de c'est billet dépasse largement nos frontière. En réalité c'est une crisse économique qui a débuté en Angleterre qui provoque tout plusieurs banque font faillite et les survivante décide de geler leur fond c'est a dire que tout argent qui a été déposé préalablement ne peut plus être retiré... les banque de New-York suit le pas par peur de ne faire failite a leur tour. Le 16 mai, afin d'éviter une ruée des épargnants pour retirer leur argent et être acculée à la faillite, la Quebec Bank suspend à son tour ses paiements, suivie le lendemain par les trois banques montréalaises. Il n'est donc plus possible, dans tout le pays, d'obtenir des banques les pièces de monnaie nécessaires au commerce. Les marchands eux-mêmes doivent donc organiser un nouveau moyen d'échange pour assurer la continuité de la vie économique de leurs paroisses.
 Wolfred Nelson engage alors Louis Perrault, un imprimeur bien connu pour ses sympathies patriotes pour lui produire du papier monnaie sans quoi il ne peut acheter le blé nécessaire à la production de sa distillerie


il y as 2 série de billet soit celle du 22 juillet 1837 et celle du 9 octobre 1837 dans chacune de c'est dénomination il y as aussi des variété différente pour chacun

- 10 sous
- 15 sous
- 30 sous
- 1 écu

voici quelque exemple:

22juillet 1837
15 sous 22 juillet.png


9 octobre 1837
15 sous 9oct.png

1.png

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SousNoir
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Re: la Distilerie de st-denis

Messagepar SousNoir » lun. nov. 28, 2016 9:15 pm

Bonsoir,

Intéressant ces billets. Je ne les avais jamais vus. Remarquez la pièce de monnaie imprimée sur les billets. Cela permettait au gens illettrés de connaître la valeur du billet. Il y a eu d'autres billets à l'époque avec une pièce de monnaie imprimée sur le billet. Cela nous permet d'identifier quelques pièces qui circulaient dans la colonie à cette époque. Un écu valait donc 50 cents U.S. en 1837. Comparez l'illustration de ce billet avec la pièce originale de 1836. (En 1837, le 50 cents était différent)
usa-half-dollar-1836.jpg

Cliquez pour agrandir la photo

Petite observation: 60 ans plus tard, les illustrations du catalogue Breton n'étaient pas meilleures que celle de cette pièce imprimée sur ce billet. La photographie existait mais c'était hors de prix pour faire un catalogue. C'est encore vrai pour la plupart des catalogues imprimés de nos jours.

Dan
Une pièce non identifiée n'est qu'un morceau de métal. Une pièce identifiée est un morceau d'histoire.
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Re: la Distilerie de st-denis

Messagepar oligne67 » mar. nov. 29, 2016 1:49 pm

ce qui est surtout impressionnant de ce type de billet c'est le papier utilisé. c'est billets n'était pas destiné a duré longtemps il ont donc été imprimé sur un papier beaucoup moins résistant que le papier monnaie conventionnel il ressemble a un papier calque (jaunie) sur la plupart de ce type de billet on peu très bien voir le desing même lorsque le billet est a l'envers

444.png




ils n'ont pas servie longtemps donc il n'est pas rare de voir des grades acceptable mais que ces bout de papier est survécu 150 ans me surprend toujours lorsque j'en aperçois un!! chaque billet était signé à la main et je crois que les billet était signé en feuille avant même d'être coupé car on peu observé une partit de la signature sur le haut de certain billet.
il y as aussi des remainder c'est à dire des billets qui ont été imprimé mais jamais signé donc jamais mis en circulation, il valent beaucoup moins cher et sont généralement dans un état AU-UNC


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